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ANNONCE :
Dans le cadre du magazine santé de la RTS, 36,9°, nous préparons un sujet sur les violences obstétricales.

Afin de montrer comment l’expérience gynécologique peut se transformer en véritable souffrance physique si le bien-être de la patiente est négligé, nous recherchons des femmes qui voudraient nous parler des brutalités, physiques ou verbales qu’elles ont subies dans le cadre de soins gynécologiques ou obstétriques. L’idée n’est pas seulement d’évoquer les traumatismes provoqués par des abus physiques ou chirurgicaux, mais également de montrer que les traumatismes gynécologiques sont parfois dus à des paroles maladroites ou blessantes, ou à des gestes en apparence anodins.

Toute personne intéressée peut contacter Mme Dyvia Babecoff : Dyvia.Babecoff@rts.ch


 

L’idée d’AdopteUnEGynéco est née du constat qu’un grand nombre de personnes a déjà expérimenté, dans le cadre de son suivi gynécologique, différentes facettes du paternalisme médical, que ce soit par le biais de jugements de valeur sur nos corps, de propos dégradants sur nos pratiques sexuelles, le non-respect de l’intégrité de nos corps, le refus de tenir compte de nos choix, de discriminations ou de violence physiques, verbales et/ou sexuelles.

Si à un moment ou à un autre de votre parcours gynécologique vous vous êtes sentiE[1] jugéE, pas entenduE, si vous vous êtes vuE refuser la pose d’un DIU (stérilet) ou toute autre contraception que vous souhaitiez prendre, si vous avez été brusquéE ou violentéE, si vous avez été confrontéE à des pratiques sexistes, lesbophobes, transphobes, putophobes, racistes, grossophobes, etc., vous pouvez trouver sur ce site une liste de soignantEs recommandéEs par leurs patientEs en fonction de ces problématiques.

Pour collecter des coordonnées de soignantEs, nous avons élaboré un questionnaire que vous pouvez remplir si vous souhaitez vous aussi recommander unE gynécologue. Ainsi, le questionnaire se base sur des expériences et des besoins individuels et nous ne faisons que reporter les informations qui nous ont été transmises.

Les soignantEs ne souhaitant pas figurer sur cette liste peuvent nous le signaler par mail.

[1] Nous utilisons le E majuscule pour ne pas faire du masculin l’universel.

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